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17 mars 2020 | 1 Min de lecture |
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La discipline doit induire des phénomènes de solidarité extrêmement forts. Covid-19 nous le rappelle.

« Dans une population, il y a toujours des gens qui sont un peu plus lents à réagir… », a dit aujourd’hui le directeur national de la santé publique, Horacio Arruda. Lents à comprendre l’urgence et à réaliser les risques de propagation. Lents à se laver les mains après avoir pris le métro. Lents à comprendre de ne pas s’approcher des personnes âgées. Lents à ne plus chigner parce que les gyms, les Tim Hortons, les stations de ski et les bars sont fermés.

Le Québec est (presque) tout fermé. Mais eux, les lents, ils n’entendent pas la sonnette d’alarme. Pourtant, on est à deux doigts de faire de la médecine de catastrophe, parce qu’une pandémie, c’est une catastrophe à l’échelle planétaire.

On parle des lents, mais en fait, on devrait plutôt pointer les « imparfaits », ceux qui respectent imparfaitement les directives.

Covid les adore, ces chers. Grâce à eux, ce virus peut accélérer sa course et créer plus de chaos.

Il n’existe pas encore de vaccin pour mettre K.O. le coronavirus.

Mais il y a une chose qui peut faire suer Covid. C’est notre discipline.

Une discipline de guerre. De guerre sanitaire.

Dans ce cas-ci, notre meilleure stratégie est d’écouter ce qui est demandé, sans discuter, sans marcher à côté des lignes. Quand Horacio Arruda dit : « Faites ce qu’on vous dit, je vous en supplie », c’est un ordre historique justifié par les risques importants qui nous guettent.

La discipline doit induire des phénomènes de solidarité extrêmement forts.

Elle doit pouvoir nous obliger à être solidaires même en période de confinement. C’est là tout le défi. À la fois proches et éloignés les uns des autres, parce que le danger vient de l’autre.

Pour se sauver, on doit s’aider en s’éloignant.

Aujourd’hui, mettons en pratique l’appel à tous lancé par François Legault : « Propager l’info, pas le virus. »

 

 


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